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#publication Erik Fall : mémoires d’un jeune stagiaire dans la fonction publique québécoise

CHRONIQUE | Effectuer un stage pour la première fois dans la fonction publique québécoise veut dire quoi exactement ? Quelles sont les attitudes professionnelles gagnantes à adopter pour bien mener un mandat ? Je tenais à partager une partie de mon expérience de stage avec les jeunes Québécois qui hésitent à mener une carrière dans une organisation publique. J’ose donc espérer que mes mémoires donneront le goût d’explorer la fonction publique québécoise, un univers encore méconnu par plusieurs. Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important de préciser que mon stage en analyse géopolitique pour l’élection générale fédérale de 2019 a été réalisé à Québec, précisément au Secrétariat du Québec aux relations canadiennes (SQRC), relevant du ministère du Conseil exécutif (ministère du premier ministre).

Pour faire carrière dans la fonction publique et y viser des postes de haut niveau, l’adoption d’une neutralité à tous les niveaux est fondamentale. S’attribuer une étiquette partisane ou se la faire attribuer par d’autres en raison d’activités personnelles pourrait faire en sorte que certains hésitent à nous faire confiance complètement ou nous attribuent un comportement biaisé. Il y a bien des avantages à adopter une attitude zen, empreinte de réserve et de distance par rapport aux formations politiques. Faire preuve d’un statut d’observateur de la chose publique permet en toute quiétude d’analyser les enjeux et les stratégies dans toute confrontation politique [1] .

Travailler ou effectuer un stage pour le compte de la fonction publique québécoise implique fondamentalement d’adopter, et ce, à tous les égards, des attitudes professionnelles particulières, notamment la neutralité et l’objectivité absolue. Chaque administration publique opère à partir d’un système de valeurs qui lui est propre. Cela étant dit, plusieurs de ces valeurs peuvent se retrouver dans maintes organisations publiques à l’échelle internationale.

Il est vrai cependant que « les élus passent, mais les institutions demeurent ». Quand on parle de professionnalisme et d’intégrité professionnelle dans la fonction publique, il faut garder à l’esprit le principe général selon lequel la fonction publique est au service du gouvernement du jour, dans le respect de la légalité, et en toute loyauté et neutralité, y compris dans la révision des décisions. Dans un contexte d’alternance des partis politiques et de démocratie, une position neutre et apolitique permet aux fonctionnaires d’être à l’aise avec les orientations idéologiques qui varient forcément au fil du temps.

Bref, le fonctionnaire fait preuve de neutralité et d’objectivité à tout moment dans l’exercice de ses fonctions. La fonction publique apporte une dimension de nature technique et administrative, qui est bien différente de celle qui anime les élus dans la poursuite de leurs idéaux politiques. À ce titre, elle doit être dépourvue de partisanerie politique ou de préférence idéologique [2]. Cette neutralité constitue la pièce maîtresse d’une exigence encore plus englobante, celle de l’objectivité ou de l’impartialité dans les différentes tâches professionnelles du fonctionnaire, notamment les notes d’informations, les avis de pertinence, les cahiers de mission, etc.

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