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Employée du mois : Dr Marianne SOUMARE Directrice du Programme Grande Ecole du Groupe Supdeco

Pour SupNews Décembre 2016, Newsletter du Groupe Supdeco, notre rubrique sur « l’Employée du mois » a accueilli Dr Marianne SOUMARE, Directrice du Programme Grande Ecole du Groupe Supdeco qui nous a fait le plaisir de répondre à nos quelques questions :

Qui est Dr Marianne SOUMARE en quelques mots ?
Une femme qui sait retrousser ses manches pour contribuer au développement de son pays à travers l’éducation et la formation des jeunes pour le respect et l’intériorisation des valeurs. Passionnée d’art plastique, de cinéma, de musique et de jardinage, elle sait également joindre l’utile à l’agréable.

Quelles activités menez-vous au sein du Groupe Supdeco ?
En tant que Directrice du Programme Grande Ecole, j’assure la gestion des moyens humains, pédagogiques et matériels du Département ; la coordination des activités pédagogiques ; le suivi des programmes délocalisés.
Je veille à l’organisation, la planification et le suivi des cours de même qu’au bon suivi du corps professoral. Faire appliquer le règlement intérieur fait également partie de mes activités quotidiennes.

Parlez-nous de votre parcours
Après mes études primaires à l’Institution Notre Dame de Dakar, j’ai intégré le Lycée John Fitzgerald Kennedy jusqu’en classe de Terminale où j’ai eu l’honneur de recevoir chaque année un prix d’excellence.
Après l’obtention du Baccalauréat série A3 avec mention et Major de mon jury, j’étais fière de faire ma rentrée à l’Université Cheikh Anta DIOP à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines et plus précisément au Département de Philosophie où j’ai eu le bonheur de recevoir les enseignements d’éminents Professeurs tels que Feu Sémou Pathé GUEYE, Aminata Diaw CISSE, Mamoussé DIAGNE, Djibril SAMB, Ousseynou KANE … et particulièrement ceux de mon Maître le Professeur Souleymane Bachir DIAGNE pour qui je voue respect et admiration.
Trois ans plus tard, je venais d’obtenir ma licence en Philosophie : le CL (Certificat de Licence) et le CS (Certificat de Spécialisation en Logique mathématiques et Epistémologie) ; après deux années consacrées à la recherche (dont 1 mois passé à Graz-Autriche avec une visite du Cercle de Vienne) et à la rédaction de mon mémoire de Maîtrise qui portait sur « Les notions logiques de concept et de jugement d’Aristote à Frege », j’obtenais en 1997 mon diplôme de maîtrise avec la mention Très Bien.
Durant ces deux années, j’ai pu également gagner de l’expérience dans le domaine du journalisme et aujourd’hui, je garde en mémoire un évènement auquel j’ai assisté : les manœuvres militaires du projet RECAMP Renforcement des Capacités Africaines de Maintien de la Paix, avec l’opération GUIDIMAKHA 98.
En juillet 1998, je présentais mon Mémoire de DEA (Diplôme d’Etudes approfondies) sur le thème « Le calcul des jugements probables : la logicisation des probabilités » et j’obtenais la Mention Très bien. C’est durant la même année que j’ai rédigé ma toute première note de lecture Dieu face à la science parue en 1999 dans Ethiopiques : Revue Négro-africaine de littérature et de philosophie.
Je venais alors de m’inscrire en année de thèse et tout juste après, l’Université du Sahel, sur recommandation de Feu Professeur Oumar SANKHARE, me contactait pour un cours de Philosophie (Histoire des Sciences). Ce fut ma première expérience dans l’enseignement.
Mais après quelques mois, je venais d’être sélectionnée, sur le plan continental, pour représenter le Sénégal dans un projet conjointement organisé par le CODESRIA (Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique), l’Université de Legon au Ghana et Northwestern University à Evanston-Illinois) : J’étais la seule francophone.
Je passais ainsi 3 mois à Legon où je menais mes travaux de recherche pour la présentation d’un papier sur Logic and Argumentation in the African cultural context lors du séminaire sur National Culture and Identity : the Relevance of Philosophy ;
Festivalière dans le cadre du 16e FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou) j’ai eu l’opportunité de rencontrer et de débattre avec divers cinéastes africains sur la question de l’identité culturelle.
Après le Ghana et le Burkina Faso, je me rendais aux Etats Unis à Northwestern University et lors du séminaire sur Africanity and other images of the African self : Philosophy interrogates Contemporary African Culture, je présentais devant un important public constitué d’universitaires, de chercheurs et d’étudiants venant d’un peu partout dans le monde un papier intitulé Logic, Anthropology and African philosophy. Ce fut très apprécié.
Avant la fin de mon séjour, j’ai été ainsi désignée à prendre part à une table ronde sur l’argumentation organisée par le PAS (Program of African Studies) et mon sujet portait cette fois-ci sur Culture of agora versus culture of palaver.
Ce Programme qui était financé par la Ford Foundation a beaucoup facilité la rédaction de ma Thèse de Doctorat qui avait pour thème « Logique et argumentation : Question sur les cultures africaines ». J’ai soutenu en 2002 et obtenu la Mention Très Bien toujours sous la Direction du Professeur Souleymane B. DIAGNE.
En 2000, à mon retour des USA, j’étais Lauréate au programme des Subventions pour la rédaction des thèses du CODESRIA.
Militante des Droits de l’homme, j’ai mené des travaux de recherche aussi bien à la RADDHO (Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme) qu’au WARC (West African Research Center) où je fus, pour ce dernier, membre du bureau de l’AROA (Association de Recherche Ouest Africaine).
Je me suis intéressée à des thèmes relatifs à l’éducation, à la paix et la sécurité humaine. J’ai particulièrement travaillé sur les questions des paradigmes de l’inclusion et de l’exclusion identitaires en Afrique de l’ouest : le cas de la Casamance au Sénégal.
En 2003, je présentais un Rapport pour le compte de la RADDHO suite à une Etude faite sur la chronologie des négociations de paix en Casamance.
Lauréate au concours des bourses de voyage d’études organisé par le Centre de Recherche Ouest Africain, je retournais à Northwestern University pour deux mois de recherche. Un peu plus tard, mon article sur Nation et paix : la question identitaire au cœur du conflit casamançais, venait d’être publié dans The newsletter of the West African Research Association and the West African Research Center en 2004.
Une fois à Dakar, toujours en 2004, j’intégrais une école de formation de la place où je m’occupais du suivi technique des activités de formation et de recherche mais aussi de la communication, du marketing et des relations avec les entreprises.

En 2005, je servais d’assistante de recherche au Juge Kéba Mbaye pour la préparation de son discours inaugural pour la rentrée universitaire 2005-2006 sur l’Ethique.

En 2006, je fus contactée par Aide Transparence pour une consultance.

Depuis 2008, j’enseigne l’Ethique, la Méthodologie de la recherche pour la rédaction des mémoires mais également l’épistémologie à l’UCAD.

En 2013-2014, j’étais Présidente des femmes du Réseau RAPIDES (Réseau des Acteurs Porteurs d’Initiatives de développement Economique Social et Solidaire).

Aujourd’hui, et ce depuis mai 2014 je dirige le Programme Grande Ecole (PGE) du Groupe Sup de Co Dakar.

Quelle a été votre plus grande réussite à Supdeco ?
La coordination des « Vendredis de Supdeco »

Comment voyez-vous Supdeco dans l’avenir ?
Aussi longtemps que la Compétence, l’intégrité et le leadership resteront les valeurs cardinales de Supdeco, l’avenir lui appartiendra. Seul le Vrai résiste au temps.

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